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Discuter:Nucléaire le péché originel

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Sommaire

OGM même punition même Motif

Il me semble que la façon dont les OGM sont mis sur le marché reléve exactement du mm syndrome ...

Force 8 3 février 2007 à 16:14 (CET)

J'ajoute que le débat sur les Nanotechnologies est complètement absent des médias et des conversations de M et Mme tout le monde. Si on peut dénoncer le fait que des scientifiques s'arrogent le droit de décider, on doit aussi déplorer l'indifférence des citoyens pour ces débats qui engagent leur avenir.

Force 8 4 avril 2011 à 13:44 (CEST)

Réaction

Nouvel arrivant je suis très heureux de trouver un forum politique en dehors des partis (j'espère) pour le citoyen puisse s'exprimer.

Ceci dit je voulais réagir a deux articles pris au hasard. Europe pratique et nucléaire.

Commençons par le Nucléaire et l'article de quelqu'un qui commence en disant que le sujet fait débat. Je m'inscris en faux. Je pense que beaucoup en France sont content de notre indépendance énergétique, du pétrole et des autres sources polluantes basées sur les énergies fossiles. A ma connaissance, les incidents en France n'ont jamais été spectaculaires et désastreux comme ceux de Tchernobyl, je n'ai pas pariculièrement confiance dans nos médias et autres sources d'information gouvernementale (cf le traitement de Tchernobyl) mais je suis persudé que nous mourrons davantage des émissions de nos voiture, de notre abus de cigarettes et de vin rouge que de nos centrales nucléaires. Ca se saurait, j'espère !

On a des ingénieurs qui me semblent assez qualifiés pour gérer les grosses bombes que nous avons personne ne se plaint d'avoir des bombes plusieurs centaines de fois plus puissantes que celles d'Hiroshima qui sont dispersées ici et là pour assurer notre défense donc pourquoi se plaindre d'avoir une énergie des moins chère qui ne nous fait dépendre de personne ou presque (on doit avoir de bons stocks vu les quantités que cela nécessite).

Bon petit problème on ne sait pas quoi faire des déchêts mais bon les ingénieurs vont y travailler j'espère et en attendant profitons en. Les écolos, dont je me prétends, devraient quand même essayer de réfléchir au 'sides effects' plutôt que de toujours affronter le pb des centrales qui selon moi font plutôt l'unanimité ou la majorité parlmi la population.

Réaction de Fredosoleil replacée ici.

Toujours le même problème

Les scientifiques et techniciens nous assurent bien facilement et mordicus que la technologie qui les fait vivre est sure et inoffensive.

Ils oublient toujours (déformation professionnelle ?) le facteur humain. Tous les accidents ont lieu à cause de défaillances humaines. On a beau jeu de dire que la technique est sure....

Pourquoi un technicien s'endort à son poste, pourquoi la vigilance se relache, pourquoi untel pete un plomb, voire se suicide... rien à voir avec le nucléaire vraiment ?

Jules César 1 juillet 2007 à 10:10 (CEST)

Très juste! Tous les accidents nucléaires comprennent un élément "défaillance humaine". C'est le plus souvent une combinaison de manque de moyens et de laisser aller. C'est toujours un peu la mème chanson après coup: "la technique est sure, le problème, c'est l'homme".

Le manque de moyens nait en général de la cupidité des exploitants qui, c'est dans leur role, cherche le profit. Quant à la défaillance humaine, nos scientistes positivistes peinent franchement à la mettre neéquation.

Les grosses tetes nuclearistes comme Fredosoleil qui ont une franche tendance à considérer les antinucléaires comme des crétins obscurantistes, devraient s'interesser à et aspect des choses. On le verra complètement désemparés par l'irruption de l'irrationel humain (dont eux mêmes sont évidement totalement exempts) dans leur tetes bien carrées.

Force 8 28 octobre 2007 à 04:47 (CET)

Une technologie

Pour faire le lien avec l'actualité : Le tremblement de terre du Japon, un pays qui est utilise beaucoup le nucléaire (remarquez l'ironie) : que des problèmes mineurs, malgré le fait que ce soit un évènement soudain.

[En me relisant, je suis allé vérifier. Bon, il y aurai "une petite fuite", mais c'est quand même un sacré tremblement de terre et un sacré tsunami.]


Les centrales nucléaires sont des lieux sécurisés. Les exploitant ont appris des erreurs passées. Par exemple, les risques de fusion du coeur sont de l'ordre de 5.10-5 soit (0.00001) par centrale et par an pour une centrale de type Réacteur à Eau Pressurisée. Si on exploite 20 ans, ça fait 2 chances sur 10 000...


Alors que les profanes en aient peur, c'est compréhensible, a cause d'un manque de communication et d'éducation. Mais par exemple, les techniciens ne pouvant être exposés qu'à une certaine radioactivité cumulée sur l'année (Régis par le Code de la Santé et le Code du Travail), ils ne sont pas sur les lieux 24/24, et donc ont des temps de repos. Avec la robotisation, il est certain que le risque d'erreur humaine va en diminuant.


Le nucléaire est une source d'énergie formidable : 1g d'uranium produit 1 million de fois plus d'énergie qu'1g de charbon, pour 60x moins de CO2 De plus, la fission est une porte d'accès à la fusion, qui permettrai une source d'accès illimité d'énergie, non polluante.


(Reste le problème des déchets. Là, je ne pense pas qualifié mais je ne comprend pas pourquoi on ne les envoie pas dans le Soleil... Quoi qu'il en soit, la terre elle même est radioactive (0,50 mSv par an en France, un Sievert = 1 Joule par kg). Et on peut calculer l'épaisseur de plomb nécessaire à diminuer de moitié le rayonnement radioactif, donc il suffit d'en mettre suffisamment pour l'enfouir et voilà.)


Bref, je me suis un peu égaré, tout ça pour dire que les scientifiques sont des personnes qui ne font pas les choses au hasard et qui sont qualifiés dans leurs domaines. Entre faire confiance à un type qui sort de Droit ou de khâgne, et un type qui a un Doctorat en science humaines, ou en science économique pour me diriger, mon choix est fait.

Dark-Julius 11 mars 2011 à 1

Une actualité brulante

Au vu des secousses provoquées en France (et ailleurs) par la catastrophe japonnaise, au vu aussi des réactions politiques des pro-N et des anti-N , on se rend compte à quel point ce péché original pése sur la nucléaire. On se rend compte aussi à quel point un débat démocratique est utile.

Force 8 15 mars 2011 à 09:04 (CET)

PS: on lira aussi avec intérèt cette reflexion sur Techniciens et Démocratie

émotions

Les pro nucléaire ne veulent pas un débat sous le coup de l'émotion.

Cela me semble assez peu réaliste, d'abord parce que je me demande qui décide ce qui est émotion et ce qui est raison et ensuite parce qu'on sait très bien que sans émotion, il n'y a aucun débat !


Yakut 16 mars 2011 à 09:40 (CET)

Rappel Littéraire

Un petit rappel littéraire à l'occasion du désatre japonnais. Le poeme écrit par Voltaire lors du Tremblement de terre de Lisbonne.

Austro-Botte 17 mars 2011 à 11:21 (CET)

Réponse à Dark Julius

Bonjour Dark Julius

Je suis passé par Khâgne. Je suis étudiant à l'ENS et je suis un littéraire. Je trouve votre remarque sur les gens comme moi déplacée et arrogante.

Les scientifiques sont ces gens qui nous répètent à l'envi que le nucléaire est une technologie sûre, que le Médiator est sans danger et que l’équation de Black and Scholes permet de créer des produits financiers sans risque.

Permettez-moi d’être un peu sceptique et de vous conseiller d’aller puiser un peu de sagesse et d’expérience dans la littérature.

Vous y apprendrez, entre autres choses, que les scientifiques sont des hommes et qu'ils sont faillibles autant que corruptibles. Vous y apprendrez que l’appât du gain, la lâcheté et le goût du pouvoir sont bien plus forts que l’honnêteté, l’éthique et le sens du bien commun.

Je n'ai que 22 ans mais je trouve votre reflexion assez infantile. En clair, votre arrogance de scientifique, vous pouvez vous la remballer fissa.


Jeune en colère 17 mars 2011 à 17:37 (CET)

Et Vlan !

EN vlan prends ca dans ta gueuele Drak Julius !


Bon ceci dit Jeune en Colère, la pluspart des jeunes se foutent pas mal de tout tant qu'on touche pas à leur petit confort !

Diogène 19 mars 2011 à 07:44 (CET)

Je ne suiis pas trop d'accord avec vous Diogène. Je pense que els jeuens pensent moins à leur petit confort que les vieux et ils s'interessent à l'avenir de la planète (grosse différence !)


Castagne 24 mars 2011 à 07:39 (CET)


Explosion à Marcoule ce jour , finalement Jeune en Colère n'avait peut-être pas tort ! Jules César 12 septembre 2011 à 14:21 (CEST)

Question

En combien de temps peut-on arreter une centrale nucléaire en cas d'urgence ?

Merci de votre réponse

Castagne 24 mars 2011 à 08:06 (CET)

Oui ce serait interessant de savoir. J'ai entendu dire qu'il fallait très peu de temps pour arreter un centrale et que les exploitants de Fukushima autait pu le faire très vite mais qu'ils ont renoncé parce que redémarer une centrale prend trop de temps...et d'argent.

Une rumeur à vérifier

Rackam le vert 29 mars 2011 à 15:28 (CEST)


Je n’ai pas la réponse à votre question mais il faut savoir qu’un réacteur nucléaire même s’il est arrêté en urgence continue à chauffer et qu’il faut le refroidir. Les pompes de refroidissement marchant à l’électricité, il y a vrai problème si elles ne fonctionnent plus.

Force 8 4 avril 2011 à 13:37 (CEST)


Une centrale met plus de 3 semaines a s'arreter en cas d'urgence.


Je lis que Tepco, qui exploite espère une baisse sensible de la radioactivité sur le site d'ici trois mois et une mise à l'arrêt des réacteurs d'ici six à neuf mois. Cela n'a rien à voir avec la durée d'arret d'un réacteur en bon état. Il me semble pour répondre à Doxo (ci dessus) que l'arrèt se fait en plusieurs phases. D'urgence, on retire les barres de combistible (très rapide) puis ensuite il faut trois semaines à peu près pour refroidir tout cela. On comprend que la défaillance systémique (ex tremblement de terre ou tsunami) est absolument imopossible à gérer dans l'état actuel de la technologie. Castagne 18 avril 2011 à 08:31 (CEST)

L'écologie n'est pas un luxe

J’aime assez cette phrase d'Eloi Laurent, économiste à l'OFCE et auteur du livre Social-écologie.

« Fukushima nous a fait brutalement sortir de l'idée que l'écologie est un luxe que nous ne pouvons pas nous offrir en temps de crise sociale, pour nous rappeler qu'elle est peut-être la plus grande des nécessités dans nos démocraties. »

Contibution reçue par mail d'Alfred D.

R-Mail 5 avril 2011 à 10:09 (CEST)

L'interview en question est disponible sur le site du Monde mais je pense qu'elle n'est accessible qu'aux abonnés.

Sidérante histoire !

On peut aller voir se blog. On se rend vraiment compte que personne ne controle rien à Fukushima plus d'un mois après la catastrophe. On peut lire ce blog histoire de se faire peur

Troll et buse 19 avril 2011 à 09:05 (CEST)

Impact de la sécheresse annoncée

Voila qu’après (ou plutôt pendant) Fukushima, se pose l’angoissante question de l’impact de la sécheresse annoncée sur le parc nucléaire français. Si le manque d’eau se prolonge, 44 des 58 réacteurs placés sur un cours d’eau en bord de rivière risquent d'être arrêtés entrainant une période de black out électrique.

EDF doit respecter les normes de débit minimal et de température de sortie de l’eau. Selon l'Observatoire du nucléaire, 22 réacteurs pourraient manquer d'eau, les autres devront baisser la puissance de leurs réacteurs.

La question demeure de savoir si un accident nucléaire est alors possible. On peut penser que la baisse du débit des rivières étant assez prévisible et plus lente qu’un tsunami, il devrait pouvoir être évité.

Il faut pourtant bien un débit minimum pour assurer le refroidissement d’un réacteur à l’arrêt. Face à ce qui est sans doute la pire sécheresse depuis 100 ans. L’incertitude demeure. L’exploitant a-t-il un plan B ? Oui nous dit-on.

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) nous dit qu'"Il faut 15 m3 d'eau par heure pour refroidir le cœur, ce qui est peu. Même en cas de canicule, le refroidissement pourra donc toujours assuré au minimum par des échangeurs de chaleur ou des générateurs de vapeur. Et dans des situations extrêmes, on est capables d'acheminer de l'eau par d'autres moyens", assure Martial Jorel, directeur de la sûreté des réacteurs. Le problème semble donc plus être une question de sûreté d'approvisionnement du territoire en électricité en cas d'arrêt des réacteurs.

Acceptons l'aaugure qu'une catastrophe nucléaire est fort peu probable mais ...

Venant d’où nous venons, ayant vu ce que nous avons vu et entendu ce que nous avons entendu lors d’accidents précédents, nous demandons à voir….

Nous demandons également à voir ce que signifierait pour le pays, ses habitants et son économie une période de black-out prolongée !

Force 8 2 juin 2011 à 08:36 (CEST)

Et ca, ils y ont pensé ?

vu sur Yahoo:

"Reactors at the Torness nuclear power station have been shut down by jellyfish.

A large influx of jellyfish from the North Sea have clogged filters in the water-cooling system.

The plant at East Lothian near Edinburgh uses seawater to cool the reactors and the jellyfish were "sucked in" as part of that process and obstructed the filters which are used to prevent debris and sea creatures entering the system."

On en reste médusés!

Troll et buse 30 juin 2011 à 13:44 (CEST)

PS: je ne traduis pas mais ca vaut son pesant de cacahuètes.

Le coût croisssant qui n'a rien de fertile

Signalons un article du Nouvel Obs sur le rapprt de le Cour des Comptes qui pointe les coût croissantsde la maintenace du parc nucléaire

Dans leur rapport ce mardi, les magistrats de la rue Cambon soulignent le poids croissant des frais de maintenance, alors que les provisions d’EDF s'avèrent sous-évaluées et opaques.

Rackam le vert 31 janvier 2012 à 17:16 (CET)